Le village de Marche-les-Dames

Je suis originaire de ce beau village, entité de Namur, qui regroupe de nombreux trésors.
Découvrez ci-dessous les principaux sites.

Nom des rues de Marche-les-Dames - Par Bernard Anciaux

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Il y a actuellement 6 rues dans ce répertoire.
A
Ardenne
Bien que située au sud de la région hesbignonne, Marche-les-Dames est rattachée à la région Condruzienne car le limon "hesbayen", caractérisant la première région citée, disparait presque complétement après Champion.
D'ailleurs, le sous sol de Marche-les-Dames est essentiellement composé de calcaire. Marche-les-Dames est donc une zone de transition entre la Hesbaye et le Condroz, faisant partie d'un ensemble géologique appelé l'Ardenne Condruzienne. Le terme "Ardenne" vient du latin "arduenna" qui signifie "forêt de chêne".
Il y avait une carrière appelée" de l'Ardenne" au hameau de Wartet.

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Aux Ruwales
Le sympathique odonyme wallon "ruwale" signifiant ruelle, utilisé au pluriel, indique quelques petites rues étroites qui s'y raccordent. Elle conduit donc aux diverses ruelles ou "ruwales".

On pourrait aussi évoquer le quartier des ruelles.

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Aux Vallées
Partant du hameau de Wartet, cette voirie aux multiples branches descend vers la vallée de la Meuse entre la vallée de la Gelbressée et celle du Haigneau(x). Ces principales vallées en regroupent d'autres, plus petites, qui proposent des itinéraires de promenades privilégiés.

La Gelbressée était autrefois connue sous la dénomination "Marca", appellation qu'elle perdit après l'avoir transmise à deux localités : Marchovellette où elle prend sa source et Marche-sur-Meuse devenu Marche-les-Dames qu'elle traverse avant de se jeter dans la Meuse.

Le Haigneau(x) est né de plusieurs sources autour d'Hingeon. Il arrose ensuite Ville en Waret, Marche-les-Dames et Namêche où il se jette dans la Meuse. Il sert en même temps de limite entre Marche-les-Dames et Namêche.

Entre sa source au Chêtelet-sur-Meuse, en Haute Marne en France, et son embouchure dans la mer du Nord à Haringvliet en Hollande, la Meuse révèle de trésors de diversité, y compris sur son passage à Marche-les-Dames.

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B
Baiwes (Rue des)
Avant l'installation de la distribution d'eau, les habitants du hameau de Wartet profitaient d'un apport d'eau naturel, appelé "Baiwes", soit une ou plusieurs sources qui formaient un petit étang. Régulièrement asséché, il fut remplacé par une citerne autour de laquelle se trouve une prairie située entre la ferme des Dames et le terrain de football. Le toponyme "baiwe" peut sans doute se rapprocher de "baive". C'est un terme connu dans la région, notamment le lieu-dit situé au sud du village de Maillien qui est une prairie humide, et le  lieu-dit de Liernu où se trouve la source de la Baive.

Ce toponyme très ancien pourrait signifier un marécage, un endroit boueux, humide, ce qui est souvent le cas des sites où les cours d'eau prennent naissance.

L'étang des "Baiwes" était situé à proximité de la rue des Quartiers et du prolongement du sentier de la rue des Baiwes. Il était alimenté par le ruissellement des eaux de pluies.

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F
Fonds de Wartet
Un "fond" ou des "fonds" au pluriel ne doit pas être confondu avec "fonds" au singulier qui signifie terrain, sol, capital, affaire commerciale ou ensemble d'oeuvres.
Fond et fonds sont deux variantes orthographiques d'un même mot, issu du latin "fundus", fond d'un objet, partie essentielle, domaine, propriété.

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M
Marche-les-Dames (Village)
Le site de Marche-les-Dames fut occupé dès l'poque néolithique, comme en témoignent les nombreuses découvertes effectués dans les rochers en bordure de Meuse. On trouve cependant la première mention écrite en 1152. Le village portait alors le nom de Marche-sur-Meuse, un nom lié au ruisseau qui traverse le village et appelé à l'époque "Marca", signifiant "Limite", "Frontière", ou encore "Marche".

L'histoire de la localité est liée à celle du monastère cistercien dont l'origine se situe en 1236 ; époque où l'on constate l'établissement de nombreuses fondations féminines. Il faut cependant attendre le XIXè siècle pour que Marche-sur -Meuse devienne Marche-les-Dames.

L'industrie du fer était autrefois florissante dans la région et vit son apogée sous Napoléon 1er. Le 28 novembre 1834, les princes d'Arenberg rachetèrent les forges et les hauts-fourneaux qu'ils abandonnèrent en 1850 au profit d'une propriété d'agréement actuellement occupée par le centre d'entraînement des Commandos.

La commune occupe 690 ha.

Gentilé : les Marchois-oises ou encore Marche-les-Damiens-iennes. Pour le hameau de Wartet on évoque les Wartetois-oises, mais localement on trouve l'appellation Dolomiens-iennes qui rappelle la roche extraite de la crrière voisine où travaillait de nombreux habitants de village.

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